L'équipe des Balcons d'Epicure

Des professionnels qui ont à cœur de vous aider à concrétiser vos projets en répondant aux enjeux environnementaux d’aujourd’hui

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Pourquoi les Balcons d’epicure ?

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Nous faisons en sorte que la personne qui s’adresse à nous puisse se créer la satisfaction de réaliser le balcon ou la terrasse dont elle rêve. En paysagiste de ce coin d’intimité, nous orientons et acheminons vers notre client(e), non seulement les produits, mais, indissociablement, l’ensemble des conseils pour l’esthétique et l’agrément du projet, le bienêtre et la durabilité des plantes et fleurs Nous personnalisons nos propositions selon la localisation géographique, l’ensoleillement, la compatibilité des végétaux, etc… Notre premier but participe donc du plaisir et du bonheur de la personne qui nous accorde sa confiance.

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Et tout aussi fondamental

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Toute notre philosophie s’inscrit dans la démarche du développement durable. Ce que nous proposons est économe en eau et énergie. Nous sommes ainsi attentifs à ce que : les fleurs et plantes que nous apportons vous proviennent d’horticulteurs réputés pour leur culture écoresponsable, elles aient le minimum de route à parcourir ; nous privilégions donc les producteurs français ou, à défaut, les pays à proximité, nous écartons toute démarche et produit artificiels.

ET EPICURE DANS TOUT CELA ?

Si nous ne nous prenons pas nous-mêmes très au sérieux, nous sommes en revanche très attentifs à notre responsabilité au sein de nos actions et messages. La référence à Épicure ne constitue donc pas juste une pointe d’humour.

Tout d’abord, souvenons-nous que les premiers philosophes emblématiques de la pensée occidentale se structuraient leur lieu conceptuel. Ainsi, Platon avait son Académie, Aristote, le Lycée, les stoïciens, le Portique. Pour Épicure, c’était « le Jardin ».On évoque par conséquent couramment « le Jardin d’Épicure ».

Mélangeant donc immodestie et autodérision, nous nous dénommons quant à nous « les Balcons d’Épicure ».

Ensuite, alors que Platon inscrivait à l’entrée de son Académie « Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre », Épicure pouvait accueillir non seulement tout homme libre, mais encore les femmes et les esclaves.

Il s’inscrivait déjà dans une démarche de « Citoyen du monde », même si ce concept est d’abord évoqué par Diogène de Cynope.

Enfin, loin de la réputation infondée véhiculée par l’adjectif actuel « épicurien », se référant au goût pour les bons repas ou les amours voluptueuses, Épicure prônait une diététique des plaisirs.

Selon notre philosophe, le bienêtre commande plutôt du pain quand j’ai faim, de l’eau quand j’ai soif et de l’amitié. Un peu de vin et de fromage, et c’est la fête.

Il se garde bien de tout excès. Le plaisir ne doit pas générer un déplaisir plus grand pour soi ou pour autrui.

Le bonheur est dans l’harmonie, l’absence de trouble, autrement dit, l’ataraxie. Nous sommes donc éloignés des fourrures d’un Aristippe de Cyrène, ou quelques 2000 ans plus tard, des phalanstères d’un Charles Fourier.